Le Moine Fou Barbapou
jeudi 6 février 2020
Québec
dimanche 24 mars 2019
dimanche 22 avril 2018
Grand Jacques
Higelin. 1977. Seconde. Lycée Carnot. Je découvre tout en même temps, Sex Pistols, Genesis, Marie et les Garçons, la France Gall sixties...
On parle d'Higelin comme d'un vieux qui vient de découvrir le rock. 37 ans au compteur, une longue carrière dans la Rive Gauche. Je ne connais pas tout çà. À la télé, Freddy Hausser (feu Freddy Hausser) fait un reportage sur Higelin dans son émission Jukebox. Ce garçon a l'air un peu dingue, c'est un rocker qui aime l'accordéon et Charles Trenet. C'est grâce à lui que je me mettrai à écouter et à aimer Trenet quelques années plus tard.
Pas les moyens d'acheter son disque, faut faire des choix.
En fin de seconde, on va avec les branchés de la classe à la fête de soutien au mensuel Antirouille, porte de Pantin me semble-t-il, Higelin et Ange en vedette, Michèle Bernard se fait huer parce qu'elle joue de l'accordéon, çà doit rappeler quelque chose à JH qui avait subi le même traitement 3 ou 4 ans avant. Il y a aussi David Rose, un violoniste qui joue avec Yves Simon, et puis le groupe Imago. Premier concert d'Higelin pour moi, je ne connais pas les chansons ou presque, je me rappelle de Paris-New York avec beaucoup d'impros déjà.
L'année suivante, "Pars" est un petit tube, j'entends à la radio "Lettre à la p'tite amie de l'ennemi public n°1" et j'aime beaucoup. Le disque (No man's land) passe lors des soirées, plutôt sur la fin de celles-ci.
Je découvre peu après, mais après coup, BBH 75 et Irradié, les deux albums purement rock, Bertignac jouait sur Irradié avant la formation de Téléphone, çà donne une crédibilité... J'ai ces 2 albums sur cassette, j'aime Cigarette, sublime ode à la clope, Boxon, Rock In Chair et plein d'autres. À posteriori, on se dit qu'il n'y avait pas grand monde à l'époque en France qui avait un son aussi rêche et sobre.
JH fait partie des premiers à être programmé dans Chorus sur Antenne 2.
En 1979 sortent le même jour "Champagne pour tout le monde" et "Caviar pour les autres". Je reçois Caviar à Noël, mon premier vinyle de JH, et le seul pour un bout de temps. Je l'écoute en boucle pendant que tout le monde entend Champagne à la radio, je fais mon snob dans mon coin. Je n'achèterai Champagne qu'une vingtaine d'années plus tard.
Après, c'est les années 80.
Y'en à qui aiment.
Je revois JH vers 83 ou 84, dans un théâtre Parisien, peut-être Mogador ? Je ne sais plus. Concert bien délirant, mais je décroche peu à peu dans les années qui suivent.
J'aime bien la chanson pour la naissance d'Izia en 91, j'achèterai deux albums après 2000 (Amor Doloroso en 2006 et Beau Repaire en 2014), mais les six albums des 70's restent mes préférés. Vieux con on naît, vieux con on reste.
-Lettre à la p'tite amie de l'ennemi public n°1
-La rousse au chocolat
-L... comme beauté
-Ci-gît une star
-Cigarette
dimanche 8 avril 2018
samedi 6 janvier 2018
People have the Power
Malgré son nom de super-héros, Duffy à comme toute sa génération été envoyé aux oubliettes par Paul, John et les autres.
Il s'est assez rapidement reconverti dans le Blues Boom naissant, avec une voix tout à fait adaptée. Ce disque fait partie de ces excellentes surprises trouvées dans les bacs à vinyles pas chers, les seuls que je fréquente avec assiduité.
Enregistré probablement vers 1965 d'après les notes de pochette, avec des futures célébrités du genre de John McLaughlin ou de Jack Bruce. Œuvre refusée à l'époque par toutes les maisons de disque, sortie 5 ans plus tard en tentant de jouer sur le nom des accompagnateurs , sans le moindre succès.
On entend un disque typique du R'n'B anglais du milieu des 60's, çà fait penser parfois à Georgie Fame (autre nom débile dû à Larry Parnes), c'est sur certains morceaux très sobre et rêche, genre Blues des campagnes (Leasing Blues), la voix devient celle d'un crooner sur d'autres (It's funny), Duffy me semble être par ailleurs un guitariste tout à fait correct (Louisiana Blues).
dimanche 14 mai 2017
PINGOUINS
Moi, en fait, les pingouins, çà me fait plutôt penser à Fleetwood Mac, ou à Arthur évidemment.
Mon DELL VOSTRO-1000 s'est méluchisé brutalement quand Windows lui a signifié qu'il arrêtait de mettre à jour Vista. Vent de révolte, même si Vista était loin d'être une merveille. On me proposait bien d'installer Windows 10 contre des espèces sonnantes et trébuchante : pas question pour ce pauvre ordi portable de 10 ans d'âge. Mieux valait une cure de jouvence et surtout un allègement du système, qui me permettrait peut être de lutter contre l'obsolescence programmée ayant depuis longtemps atteint Vostro.
Çà faisait longtemps que je tournais autour de l'idée de tester Ubuntu. Un petit tour sur les forums, un petit téléchargement, une gravure sur DVD d'Ubuntu 16 04 2 LTS, une installation finalement assez facile au prix de l'effacement complet de Windows Vista et des données, et je me retrouve avec une machine qui me semble beaucoup moins lente et qui me permettra de surfer, d'écouter de la musique et d'écrire les nombreux posts qui étanchent la soif de culture des innombrables abonnés à ce blog.
L'insoumission est partout en ce jour d'intronisation du mari de Brigitte.
dimanche 22 janvier 2017
SOLDES
Les soldes nouvelles ont débuté il y aune dizaine de jours, j'ai réussi à aller visiter mon disquaire local préféré dès le premier jour.
Nouveauté cette année : beaucoup plus de vinyles neufs qu'auparavant. Merci au retour du vinyle qui fait un peu baisser le prix du neuf (mais augmenter le prix de l'occasion).
Le prix a toujours fait partie intégrante de mon raisonnement concernant l'achat des disques, çà m'agaçait,çà m'agace encore, de mettre une fortune dans une rareté. Je ne suis pas un vrai collectionneur, même si je suis franchement pathologique face à un bac de vinyles.
C'est en seconde que j'ai découvert mes premiers magasins de disques d'occasions.
Çà a commencé par "L'évasion" un petit magasin situé rue de Vaugirard au métro Pasteur. Un baba barbichu sympa tenait cet endroit où on trouvait toutes sortes d'albums aux alentours de 14 Francs, il vendait aussi des vieux Rock & Folk et autres produits culturels passionnants pour l'ado qui découvrait en même temps les Sex Pistols, Genesis, America et Patti Smith. Pas très loin à pied, boulevard du Montparnasse, presqu'en face de Clémentine Disques (où je ne mettais pas les pieds : trop cher), il y avait Montparnasse Musique, ou j'aurais pu acheter le premier New York Dolls ou le dernier Variations (Café de Paris)si je n'avais pas préféré un double de vieux titres de France Gall (période Philips, avec quelques chansons signées Gainsbourg, mais pas que), écouté par la suite des dizaines de fois.
J'avais déjà perdu toute crédibilité rock...
Il fallait de toutes façons faire un choix, globalement deux disques d'occasion (ou un neuf) par mois. C'était déjà pas mal. Cette manière d'acheter de la musique rend tolérant à la frustration... Je n'achetais quasiment jamais les disques au moment de leur sortie, j'attendais, parfois très longtemps, qu'ils arrivent dans les bacs d'occasion. Certains disques n'y arrivaient jamais. Quand d'autres étaient enfin là, j'avais pu' envie... C'est en partie comme çà que j'ai raté des pans entiers de la culture musicale des années 70 (l'autre raison, c'est que j'avais cru comprendre en lisant R&F que presque toute la musique d'avant les punks de 77 était à rejeter (merci Philippe Manœuvre), on est très influençable quand on a 15 ans....). Je me souviens avoir trouvé "Get Happy" (chef d'œuvre de Northern Soul énervée de Costello)
d'occasion quelques mois après sa sortie. Le début d'une grande histoire d'amour à sens unique.
Tout çà avait un gros inconvénient moral : je ne rapportais pas beaucoup aux artistes. Pas de quoi être fier.
lundi 1 février 2016
dimanche 31 janvier 2016
samedi 30 janvier 2016
L'eau claire du bayou
Une de mes sœurs possédait "Cosmo's Factory" dont la pochette m'a intrigué longtemps avant que je ne m'essaie à l'écouter.
Ces rockers avaient l'air cool, ils faisaient du vélo sur la moquette et portaient des chemises à carreau, pas très menaçant tout çà...
Quand je me suis décidé à écouter Cosmo's Factory, j'ai entendu une voix nettement moins douce que celle de Paul ou même de John, çà a été mon premier contact avec un rock brut et âpre, retournant aux origines, oubliant les fioritures mais pas les chansons. Il y avait ce morceau très long au début de la face 1, "Ramble Tamble" une espèce de jam session qui semblait interminable à mes jeunes et impatientes oreilles, mais dont je percevais déjà le côté hypnotique qui continue à me le rendre indispensable. Il y avait "Who'll stop the rain", une des deux seules mais sublimes ballades du disque. Il y avait "I heard it through the grapevine" en version encore plus longue que "Ramble Tamble", dont je n'ai découvert que des années plus tard qu'il s'agissait au départ d'une chanson de Marvin Gaye. Ce groupe savait s'approprier les reprises.
Plus tard, quand je suis arrivé à Paris, j'ai appris que c'était un peu la honte d'aimer ce groupe primitif, surtout fait pour danser dans les boums, CCR était volontiers mis dans le même sac bourrin que Status Quo.
C'est quelques années après, quand Springsteen a dit tout ce qu'il devait à John Fogerty, qu'il a été à nouveau possible d'avouer qu'on aimait çà...
Le "Live In Europe" est un double album qui dans mon souvenir était disponible en mid-price. Mon copain Vincent P. l'avait, mais on écoutait plutôt Emerson Lake & Palmer et Alice Cooper quand j'allais chez lui le mercredi après-midi, ou Au Bonheur Des Dames, en tout cas pas CCR live in Europe ! Moi, je m'étais acheté, un de mes premier 33 tours, la double compilation Chronicle qui venait de sortir, avait une bonne courte critique dans R'n'F et qui surtout n'était pas chère. Le nerf de la guerre.. Je découvre donc aujourd'hui ce live, enregistré tardivement dans la carrière du groupe, alors que Tom Fogerty était déjà parti et qu'ils fonctionnaient donc en power-trio. Son moyen, très moyen par moment, mais John se défend bien à la seule guitare et on a encore de longues jams qui mettent en forme les joueurs de air-guitar.
C'est là.
lundi 11 janvier 2016
Lemmy
Je n'étais pas un fan hardcore du beau David, mais il faut bien admettre qu'il a fait des grandes choses, surtout, et je suis loin d'être original, dans les années 70.
En guise d'hommage, "A Song For Ziggy" par Jérôme Soligny (spécialiste n°1 en France de Bowie) sur la compilation "Bandes De France Vol. 1" (1981), "Unisex", peut-être la chanson la plus Bowienne de Patrick Juvet et le maitre lui-même reprenant en live en 2003 sa version du Pablo Picasso des Modern Lovers.
Et puis enfin, le lien pour l'émission de Michka Assayas sur France Inter diffusée quelques heures avant l'annonce de la mauvaise nouvelle, intitulée "Bowie et ses Maitres" (thanks to M-KiKi@labaule.fr).
jeudi 7 janvier 2016
Original Sin
J'avais 10 ou 11 ans, et ils étaient énormes avec "Crazy Horses" qui n'est pas mon titre préféré, mais qui est le plus proche du son de l'époque, du Hard Rock Glitter efficace qui a été je pense leur plus gros tube.
Quand on réécoute de la manière la plus impartiale possible (ce qui est loin d'être mon cas ...) ce qu'ils enregistraient à l'époque, on remarque la voix rauque du lead singer (Alan ? Wayne ? Merril ? Jay ?), parfois pas si loin de Rod The Mod (là, j'y vais franchement fort!), on note qu'au moins un album a été enregistré à Muscle Shoals, ce qui n'est pas rien.
Certes, on retient aussi la copie blanche des Jackson Five ("One Bad Apple"), puisqu'ils ont été à une certaine époque "vendus" comme çà.
J'avais donc 10 ans et une de mes sœurs avait acheté Crazy Horses, que j'ai probablement plus écouté qu'elle. Au mois d'aout 73, deuxième (et pour l'instant dernier) séjour en Angleterre pour le mariage de mon frère ainé, achat dans un supermarket de Peterborough du 45 tours "Goin' Home/Are You Up There?". Mon tout premier investissement vinylique. Pas de possibilité d'écoute sur place, nous étions dans une caravane, mais écoute intensive lors de notre retour en Lorraine. Je lisais les "Mlle Age Tendre" et "Salut les Copains" de mes sœurs, ce qui me permettait d'avoir des informations fascinantes : les Osmonds étaient parrainés en France par Line Renaud (comme Johnny 12 ans avant), ils étaient de religion Mormon, ce qui leur permettait d'être polygames (cool), ils étaient les nouveaux Beatles (j'y ai cru !). Rien de tout çà ne me surprenait ou me choquait à l'époque, pas de MC5, de Stooges, ni même de T.Rex ou de Bowie, les Osmonds uniquement. Mon copain Thierry avait reçu pour Noël l'album "Crazy Horses" sur la couverture duquel ils posaient dans une casse de voitures, de vrais et dangereux punks avec des sourires Ultra-Brite qui ne les quittaient jamais !! Je pense que c'est le premier album qu'il avait reçu en cadeau. Nous écoutions çà en boucle, trop cool de ne pas être obligé de se lever pour changer de disque après chaque chanson. Notre fanitude allait loin, jusqu'à avoir acheté des singles de Little Jimmy Osmond, le petit frère qui avait à peu près notre âge

Cet album est loin d'être nul, les frères écrivent et jouent leurs chansons, ils co-produisent et ne sont pas de simples marionnettes, c'est le cas aussi pour l'album "The Plan" d'où sera extrait "Movie Man". Mais pour moi, pas d'album à l'époque, uniquement des singles, usés jusqu'à la corde pour certains, le dernier pour moi sera "Love Me For A Reason", ils n'écrivent plus et chantent du mielleux mélodique, j'adore, même si je suis passé à autre chose. La honte totale !

lundi 4 janvier 2016
In The Crowd
Un (je l'espère) court arrêt de travail m'a permis de revoir "Un enfant dans la foule" film de Gérard Blain vu à l'époque de sa sortie en 1976, un des premiers films que j'étais allé voir tout seul comme un grand. J'étais en troisième, j'avais adoré, mais ne suis pas sûr d'avoir tout compris à l'époque. Je ne l'avais jamais revu jusqu'à maintenant.
L'histoire d'un jeune garçon dans les années 30 et 40, mal aimé par sa mère et sa sœur, père absent, ambiance bien glauque pour un gars simplement en demande d'amour. Relations avec des hommes mûrs, plus ou moins tarifées.
Le héros tombe amoureux d'une jeune fille qu'on voit à peine dans le film, alors que je me souvenais essentiellement d'elle. Je ne m'aperçois qu'aujourd'hui en regardant le générique que cette jeune actrice, Valérie Lechat, était dans mon lycée une classe en dessous. Je me rappelle qu'à l'époque, je lui trouvais un air de ressemblance avec la fille du film, le gars plutôt physionomiste finalement...
Gérard Blain, que l'on voit tel Hitchcock un court instant à la fin du film, était un acteur de la Nouvelle Vague, çà se retrouve dans le jeu des acteurs, dans la mise en scène très sobre, dans l'absence d'acteurs connus.
Certes, le comique du film m'échappe un peu, mais c'est une œuvre émouvante, avec des scènes intenses comme celle ou Paul manifeste sa solidarité avec une femme tondue à la libération, sans aucun voyeurisme.
Et en plus, j'ai revu Valérie Lechat !
dimanche 20 décembre 2015
Death Metal
Sallie Ford et son nouveau groupe entièrement féminin devaient passer à Callac le 15 novembre.
Concert annulé en raison des atrocités du 13.
Très forts les Daesh, réussissent même à faire annuler des concerts de rock en centre- Bretagne.
mercredi 7 janvier 2015
samedi 7 décembre 2013
Sallie again...
Mais bon, c'est quand même la voix féminine la plus rock apparue depuis bien longtemps, avec un look hors du temps qui repose de ce qu'on voit actuellement et une fraicheur qui fait du bien. Et puis çà n'est quand même pas de ma faute si j'aime les brunes frisées à lunettes.
Sallie était hier avec son gang à La Citrouille de Saint-Brieuc. Les happy few présents ont eu la chance d'assister à un concert un peu court, mais avec des chansons parfaitement en place, une set list faisant alterner les titres des deux albums, deux "nouveaux chansons" dont l'une me semble bien tubesque , des reprises de Wreckless Eric et de Dylan, un instrumental surf sympa en début de concert déjà joué à Art Rock ce printemps...
Sallie semblait amaigrie, le groupe était en fin de tournée Européenne et sera de retour aux Etats-Unis (le 18 décembre (concert à Spokane ce jour là et chez eux à Portland (Oregon) les 20 et 21), fatigués donc, sûrement. Jeffrey Munger, le guitariste avait une coiffure très Tom Fogerty chez Creedence Clearwater Revival et a l'air de plus apprécier la Desperados que l'eau en bouteille, Tyler Tornfelt, comme tout bassiste qui se respecte, était parfaitement discret, mais, quand on regarde les notes de pochette du premier album, on s'aperçoit qu'il joue un peu de tous les instruments "bizarres", comme le faisaient John Entwhistle ou John Paul Jones. Ford Tennis le batteur est de plus en plus barbu.
Le groupe annonce la sortie d'un EP six titres le 17 décembre "Summer EP". Can't wait.... Un titre a été dévoilé, à écouter ici.
dimanche 17 février 2013
Sallie !!!
Après avoir raté Sallie Ford à Rennes en juin 2012 et aux Vieilles Charrues 1 mois plus tard, je désespérais de la revoir passer en Bretagne. Mais la demoiselle et ses acolytes sont annoncés au festival Art Rock 2013.
Le nouvel album est paru, j'attends le vinyle depuis des jours et des jours, mais Fargo Records ne semble pas pressé de l'envoyer. La patience est une vertu, disait Pierrebean.
Sallie Ford et ses robes trouvées aux puces, ses lunettes incroyables et une des plus belles voix féminines du rock actuel, avec cette indispensable once de vulgarité et d'insolence. Toujours l'impression qu'elle parle du nez, ou plutôt qu'elle chante du nez. Enfin, discètement quand même. Bref, une voix nasillarde, bluesy, gouailleuse, sexy. Pourrait chanter le Bottin... M'enfin, on préfère ses compositions et les superbes arrangements fifties de The Sound Outside.
The Sound Outside, un groupe au total non-look au service de Sallie.
Je ne connais pour l'instant que 2 des titres du nouvel album. "They told me" est très électrique, avec un riff qui me rappelle "Rumble " de Link Wray. "Party Kids" est aussi assez électrique, la production est rock, avec un nettement plus gros son, mais la voix est toujours là, craquante.
Party Kids
Là, on reste plus acoustiques avec un titre inédit en disque enregistré en 2010.
God's away on business
mercredi 21 décembre 2011
JACKY, CELESTIN & SANTA
Une petite BD extraite du numéro de fin d'année de Spirou de 1982
Jacky et Célestin dessinés par le grand Will entre deux Tif & Tondu, avec Natacha et Walter en guest-stars
Un peu de candeur pour changer du musculeux Iggy et pour écouter les malheureusement séparés Innocents, qui ont fait tant de bien à la pop française Beatleso-XTCienne
LES INNOCENTS : Santa Claus is coming to town
LES INNOCENTS : Merry Xmas everybody (Slade cover)
mardi 20 décembre 2011
BLANC NOËL


On est comme d'hab' mal partis pour avoir de la neige à Noël cette année.
La Bretagne a finalement un climat assez peu alpin.
Les Drifters, formés en 1953 autour de Clyde McPhatter, ont avec le soutien du label Atlantic obtenu pas mal de tubes dès leurs débuts (en tout cas dans les classements rythm'n'blues, les morceaux des chanteurs noirs devant à l'époque être repris par des artistes blancs pour devenir des succès plus importants). Un de ces premiers hits fut la reprise doo-wop du White Christmas de Bing Crosby, énorme vente dans les années 40 (et les suivantes).
J'ai découvert cette version en regardant "Super Noël" , film de Noël culte pour la famille Ramone, dont la B.O. permet de se faire une large idée de ce qu'écoutent les américains au mois de décembre.












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